Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

AITARANUI, association polynésienne

Les voies du développement durable     

C'est pas trop tôt !

Dans le site "Les Nouvelles" du 29 février 2012

IMMOBILIER

La loi pour les “victimes” de Te Ara Nui

Les modifications que le gouvernement veut apporter à la réglementation sur le domaine public pour pouvoir réaliser les cessions d'actifs immobiliers, requis par le plan de redressement, vont directement concerner les anciens propriétaires des maisons et terrains que le Pays avait achetés pour le pharaonique projet de route Te Ara Nui.

Une quarantaine de familles sont directement concernées par le nouveau projet de loi sur le domaine public de la Polynésie française. Leurs propriétés avaient été rachetées par le Pays pour 1,4 milliard de Fcfp au titre du projet Te Ara Nui. Depuis, celui-ci a été abandonné, et le Pays s'apprête à revendre ces biens.

LNT ARCHIVES

“Il faudrait faire voter à l’assemblée une loi du Pays qui modifie l’article 39 de la délibération 95-90 du 27 juin 1995 pour permettre au Pays de vendre les biens achetés à l’amiable aux vendeurs pour Te Ara Nui” disait la direction des Affaires foncières en 2009 à La Dépêche de Tahiti. C'est exactement l'objet de l'une des modifications contenues dans le projet de loi, qui assouplit la réglementation régissant les cessions du domaine privé du territoire. “Généralement, lorsque la loi répond à des préoccupations immédiates, ce n'est pas une bonne chose. La qualité de la loi peut s'en ressentir. Mais il est certain que cette loi permettra de rendre plus fluide la cession des actifs.” Pour un avocat, ce texte ne pose pas de problème particulier dans la mesure où il ne concerne que le domaine privé, c'est-à-dire que le Pays envisage d’acquérir moyennant finances.

En 2003, le Pays avait acheté à l'amiable, pour 1,4 milliard de Fcfp, une quarantaine de propriétés sur le tracé du projet de route Te Ara Nui entre Punaauia et Paea. Une méthode qui avait été préférée aux expropriations, et financée grâce à des crédits de la DGDE. Mais le projet avait provoqué la colère des riverains, et contribué à la défaite de Gaston Flosse aux élections territoriales de 2004. Réunies au sein de l'association Aitaranui, certaines familles voulaient se maintenir dans les lieux moyennant le paiement d'un loyer au Pays, d'autres avaient mis de côté le produit de la vente dans l'espoir de pouvoir racheter leur bien, d'autres encore se sont installées ailleurs. Les maisons laissées vacantes étaient gérées par l'agence immobilière sociale qui y a logé des familles en difficulté.



En septembre 2009, Antony Géros avait répondu dans un courrier à l'association qu'il n'était pas possible au Pays de revendre ces biens à leurs anciens propriétaires, au motif que leur achat avait été pour partie financée par une dotation de l'État : “Aucune suite ne sera donnée aux demandes de rachat acquis par le Pays dans le cadre du projet Te Ara Nui” répondait-il. “La revente de ces biens n'est pas envisagée ni même possible compte tenu de l'état actuel de la réglementation applicable en la matière. Par ailleurs, les acquisitions de ces immeubles ont été financées sur des crédits relevant du dispositif de gestion de la dotation que l'État verse au budget du Pays pour la réalisation d'opérations d'investissement tels que les grands travaux ou encore les programmes de logement sociaux. La Polynésie française est donc liée dans le cadre de l'utilisation de ces propriétés.” “Et, raconte Corinne Ollier, présidente de l'association Aitaranui, il donnait une date butoir pour que les occupants quittent les lieux.”

C'était l'époque où les gouvernements polynésiens avaient encore des projets d'investissement et des moyens pour les réaliser. Aujourd'hui il faut vendre des actifs pour remplir les conditions du plan de redressement. L'article 39, qui permet au Pays de revendre de gré à gré des terres domaniales, sera modifié pour autoriser ces ventes au bout de cinq ans au lieu de dix à ceux qui les louaient ou les occupaient avec autorisation. L'article 35 sera modifié pour permettre la vente, également de gré à gré, “au profit de personnes ayant cédé leur bien à la Polynésie française et qui souhaitent le racheter, si ce bien est reconnu inutile au Pays.”

Ainsi se construit le cadre juridique qui permettra, entre autres, aux riverains du tracé de la route fantôme de racheter leur propriété. “Ils vont peut-être en trouver quelques-uns, on ne sait jamais, sur une quarantaine, dit Corinne Ollier. Mais depuis 2003, 2004, c'est trop tard. Certains avaient bloqué l'argent dans l'espoir de racheter, mais ils ont perdu patience et se sont installés ailleurs. Et ceux qui veulent racheter n'ont plus nécessairement les fonds pour le faire.”



Caroline Perdrix

___

Notre association s'en était préoccupée depuis bien longtemps et avait fait ses propositions.
Souvenons-nous et voir :

La Chambre Territoriale des Comptes fait le point sur "Te Ara Nui"



INCROYABLE... mais vrai !!

Joyeuses fêtes !

Joyeuses fêtes à tous !

IAORANA I TE MATAHITI API

... et peut-être un tramway !


Dans le site de "La dépêche" du 22 janvier 2010

INFRASTRUCTURES - Aéroport international, route, eau, voir plus si affinités…

Trois représentants d’Egis, une filiale de la Caisse des dépôts, viennent de passer une semaine à Tahiti. Ils ont établi sur place des contacts à la fois avec les acteurs économiques et sociaux, l’État et le territoire, et bien sûr avec la Sétil. Outre l’aéroport international, Egis pourrait s’occuper du port, des routes, de l’eau, et peut-être un tramway.

Trois responsables d’Egis viennent de passer une semaine en Polynésie où ils ont établi des contacts fructueux avec les décideurs locaux. Et sans doute pas uniquement en matière aéroportuaire. En effet, cette filiale de la Caisse des dépôts est un groupe composé de plus d’une douzaine de sociétés qui travaillent en synergie dans des domaines très variés, allant des infrastructures routières aux tunnels, à l’environnement ou à la géotechnique en passant par l’eau, le conseil ou encore le rail.

Egis, qui a déjà oeuvré en Polynésie pour la construction des épis, par exemple, dans le port de Papeete, serait ainsi sur les rangs pour travailler à nouveau avec le port autonome, s’occuper de l’aménagement du futur port de Faratea, relancer le projet de voie rapide vers Taravao ou encore traiter les eaux usées, voir plus.

Richard Djapom, chef de projet à la direction des études d’Egis Route, s’est donc attelé à proposer ses services localement cette semaine, tandis que Yanick Bernardi, directeur de projet chez Egis Projects, et Christian Rognone, directeur général adjoint d’Egis Avia, s’occupaient plus spécifiquement des questions aéroportuaires. Implanté dans le monde entier avec quelque 7 300 personnes fin2008, le groupe, dont le résultat net était de 21,1 millions d’euros (plus de 2,5 milliards Fcfp) en 2008, reprend ainsi pied en Polynésie au travers de la plateforme aéroportuaire. Qui sait si d’autres domaines ne suivront pas si la relance des grands projets se concrétise en Polynésie dans les mois qui viennent…

Jean-Marc Monnier

___

Yanick Bernardi directeur de projet chez Egis Projects:

“Le groupe a des compétences importantes dans les différents modes de transports”

“La filiale Egis Projects est chargée des montages de projets. De plus, il y a déjà Egis Route qui est présent ici. Si nous avions des sujets qui concernent la route, ou si demain l’on décidait de faire un tramway qui aille de l’aéroport au centre-ville de Papeete, on pourrait très bien imaginer de faire venir Egis Rail Tramway : Egis connaît ! “Egis intervient sur tous les modes de transport collectif terrestre : réseaux de métro, tramways et bus guidés, tram-trains, lignes ferroviaires conventionnelles ou à grande vitesse, aussi bien pour la création de voies nouvelles que pour la réhabilitation de lignes existantes”, peut-on lire sur le site Internet du groupe Egis. “Capitalisant l’expérience de 40 années de projets conçus et mis en service, Egis est prêt à relever les défis qu’impose le développement durable au transport des hommes et des marchandises, en France et dans le monde”. Pourquoi pas un tramway à Tahiti, avec dans un premier temps, une ligne reliant le port de Papeete à l’aéroport de Faa’a ? (Sources : http://www.egis.fr/marches/rail ).

. Nous avons au sein du groupe un nombre de compétences importantes dans les différents modes de transports, la route, le rail, mais aussi l’environnement, l’aménagement urbain, et tout cela peut à un moment donné coopérer à la bonne marche de l’entreprise. Mais pour l’instant, le projet de l’aéroport est porté par Egis Avia et Egis Projects, et les hommes qui viendront seront de ces structures-là. On ne nous a pas proposé d’autres projets dans l’immédiat, mais notre directeur général est venu à plusieurs reprises ici à Tahiti, et effectivement il porte l’ensemble des métiers”.

___

Tramway : Egis connaît !

“Egis intervient sur tous les modes de transport collectif terrestre : réseaux de métro, tramways et bus guidés, tram-trains, lignes ferroviaires conventionnelles ou à grande vitesse, aussi bien pour la création de voies nouvelles que pour la réhabilitation de lignes existantes”, peut-on lire sur le site Internet du groupe Egis. “Capitalisant l’expérience de 40 années de projets conçus et mis en service, Egis est prêt à relever les défis qu’impose le développement durable au transport des hommes et des marchandises, en France et dans le monde”. Pourquoi pas un tramway à Tahiti, avec dans un premier temps, une ligne reliant le port de Papeete à l’aéroport de Faa’a ? (Sources : http://www.egis.fr/marches/rail ).

Joyeuses fêtes à tous !



Très bonnes fêtes à tous.
AITARANUI vous souhaite une heureuse année , ainsi qu'à ceux que vous aimez.

Un début encourageant...


Dans le site de "La Dépêche" du 18 novembre 2009

INFRASTRUCTURE ROUTIÈRE - Réaction du ministère de l’Équipement

Dans un communiqué envoyé hier, relatif au carrefour giratoire du Pk 15 à Punaauia et au projet de la RT1 à 3 voies, le ministère de l’Équipement, de l’Urbanisme et des Transports terrestres souhaite apporter des précisions suite aux articles parus dans la presse et aux messages radiophoniques.

Il rappelle que ce projet de la RT1 à 3 voies dont “la première tranche, du Pk14,5 au Pk 15,3 à Punaauia a été mise en service le vendredi 30 octobre 2009”, a été fait “en concertation entre les élus et les riverains de la commune de Punaauia notamment pour l’emplacement des arrêts de bus et des passages piétons”. L’objectif étant de “permettre un mouvement alternatif des véhicules selon l’importance de la circulation”. Et d’affirmer que “cet aménagement a permis de fluidifier davantage la circulation dans le sens Papeete-Paea. La circulation dans le sens Paea- Papeete, encore trop encombrée le matin, devrait être améliorée lors de la seconde phase d’aménagement de la RT1 prévue du Pk 15,4 jusqu’au Pk 25”.

Revenant sur le rond-point du Pk 15, le ministère de l’Équipement de l’Urbanisme et des Transports terrestres, dans son communiqué, rappelle “qu’il a été mis en place provisoirement et conçu pour permettre aux automobilistes sur ce tronçon de route d’emprunter les carrefours giratoires de la Punaruu et celui du Pk 15, et ainsi éviter tout mouvement de traversée et de tourne à gauche trop risqués sur cette voie rapide”.

“Des démarches pour des acquisitions foncières ont été entreprises et devraient aboutir pour envisager rapidement des travaux d’agrandissement et de création d’une “voie directe” dans le sens Paea-Papeete du carrefour giratoire pour ainsi contribuer à la fluidité du trafic”, assure le ministère dans son communiqué.

Les 4X4 pèsent lourd !!


Dans le site de "La Dépêche" du 14 octobre 2009

RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE - État des lieux en Polynésie

Un degré supplémentaire de température et 7,5 cm d’élévation du niveau marin ont été observés depuis 25-30 ans en Polynésie. 794 000 tonnes de CO2 ont été émises en 2008, soit environ 3 tonnes par an et par habitant en Polynésie. Un état des lieux a été présenté hier à la présidence. Les spécialistes appellent plus que jamais à la responsabilisation de chacun.

Les températures grimpent, les glaciers fondent, l’eau des océans monte, et la menace climatique est aujourd’hui une évidence. La Polynésie, comme le reste de la planète, subit déjà les effets du réchauffement climatique. “Un degré supplémentaire de température et 7,5 cm d’élévation du niveau marin ont été observés depuis 25-30 ans en Polynésie.” Tels sont les premiers résultats présentés hier, à la présidence, par le réseau de changement climatique en Polynésie française, présidé par le ministre de l’Environnement, Georges Handerson, en présence de Willy Tetuani, directeur de l’environnement, de bon nombre d’associations, d’experts et de scientifiques. Cet état des lieux du changement climatique en Polynésie, réalisé de février à juillet, vise avant tout “à faire un diagnostic en réunissant l’ensemble des données et des personnes qui travaillent autour de ce problème”.

“La deuxième étape est de donner des recommandations et des orientations pour lutter contre le réchauffement climatique, et se préparer aux conséquences au niveau local”, précise Jérôme Petit chercheur au centre de l’Université de Berkeley, à Moorea, la station Gump.

Projections alarmantes

Car, en effet, l’heure, n’est plus au bilan. En Polynésie, comme ailleurs, les activités humaines ont modifié, depuis le début du siècle, la composition de l’atmosphère, et les conséquences s’observent déjà. Sept épisodes de “blanchissement des coraux” ont été constatés depuis 20 ans en Polynésie française.

Mais ce n’est pas tout. Érosion des côtes, augmentation des précipitations, amplification des crues des rivières et des glissements de terrains, développement des maladies émergentes et altération de la biodiversité : telles sont les principales menaces que fait peser sur la Polynésie, le réchauffement climatique. Les projections sont, chaque année, de plus en plus alarmantes, et les experts sont pessimistes si l’on ne fait rien pour enrayer le phénomène. Dans le Pacifique Sud, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), prévoit une augmentation des températures moyennes de surface de 1,8°C d’ici 2100.

Il est vraisemblable que les cyclones tropicaux futurs (ainsi que les typhons et ouragans) deviendront plus intenses, avec des vents maximum plus forts et des précipitations plus fortes. Le niveau marin mondial pourrait connaître une élévation supplémentaire de 35 centimètres (+ 23 à + 47) en moyenne d’ici la findu siècle, toujours selon le GIEC. “Mais nous pouvons encore agir”, lance, comme un cri d’espoir, Jérôme Petit.

“En matière de réchauffement climatique, tout le monde pense qu’il n’est pas responsable, et que c’est la faute des États-Unis ! En Polynésie, par exemple, nous avons 50% de 4x4, qui sont des véhicules très énergivores. Ce sont 794 000 tonnes de CO2 qui ont été émises en 2008, soit environ 3 tonnes par an et par habitant, alors que le niveau maximal d’émissions que la Terre peut supporter pour stopper l’accroissement de l’effet de serre est de 1,8 tonne de CO2 par personne par an. Un aller-retour en avion entre la Polynésie française et la métropole émet 6,9 tonnes de CO2.

Nous pouvons encore agir par une sobriété énergétique, en baissant la climatisation, en éteignant les lumières, en choisissant les appareils en fonction de leur consommation d’énergie, en investissant dans les énergies renouvelables, dans les voitures électriques, en pratiquant le covoiturage, par exemple. Le transport est l’un des pôles les plus émetteurs en CO2. Si tout le monde partageait sa voiture pour aller au travail, on pourrait peut être diminuer les transports de 50 %.

Toutes ces méthodes peuvent nous permettre d’agir pour diminuer le changement climatique à l’échelle mondiale”, insiste Jérôme Petit. Car même si la Polynésie n’est qu’une goutted’eau dans un océan d’industrialisation, nous pouvons aussi participer à notre échelle. En Polynésie comme ailleurs, les spécialistes appellent plus que jamais à la responsabilisation de chacun. “Il faut unir nos efforts. Nous ne sommes pas seuls dans le Pacifique Sud. Nos voisins subissent la même vulnérabilité. Il nous incombe de prendre nos responsabilités et d’agir”, conclut Georges Handerson.

C. C.

Pourquoi pas ? Bien sûr !


Dans le site de "La Dépêche" du 14 octobre 2009

INNOVATION - Une idée révolutionnaire pour l’environnement

60 km
C’est l’autonomie de la Kudo Solar, une petite voiture électrique… révolutionnaire car elle dispose d’un panneau solaire permettant de recharger ses batteries. Avec cette utilisation, l’autonomie peut être alors d’une centaine de kilomètres.

Plus d’essence, plus de bruit : on le sait, c’est l’électricité. Mais il faut mettre une prise de courant pour charger les batteries. Sous les tropiques, le soleil apparaît abondant : la greffe d’un panneau solaire vient à point nommé, pour en éviter la corvée. Pendant que l’on roule ou bien à l’arrêt, le soleil charge. Connaissant les conditions particulières de Tahiti et ses Îles, et plus particulièrement des îles Tuamotu, écrasées de soleil et dont les habitants ne parcourent que de faibles distances, Yves Ratia et Christian Wong Chou ont remarqué dans les salons américains la Kudo Solar.

Coque ouverte et légère en fibre de verre, propulsion électrique avec panneau solaire, la Kudo Solar devrait apporter une solution de transport élégante pour les îliens. Pas d’essence, pas d’huiles à vidanger, recharge électrique permanente dans la journée : l’entretien apparaît donc minimal et préserve l’environnement. Ils ont décidé de l’importer de Chine, où elle est construite, sous l’enseigne Power Sol Engins. Soit, tout a une limite.

Amateurs de circuits de Formule 1, les 6 chevaux de la Kudo Solar ne vous griseront pas par la vitesse, inférieure à 50 km/h, les fiches techniques apparaissant très variables, selon les options choisies. Mais le calme et la sérénité vous permettront de mieux jouir du paysage, à quatre personnes dans une voiture légère demoins de 3 m de long.

Et l’autonomie ne fait pas illusion : de l’ordre de 60 km sur batterie seule, pouvant dépasser les1 00 kmavec le solaire,mais bien suffisante pour des petits trajets. Et si, d’aventure, le soleil faisait défaut, une charge s’effectue entre 5 à 7 heures, sur secteur, mais reste cinq fois plus longue sous les seuls rayons du soleil, à son retour. Les matériaux choisis pour leur légèreté, fibre de verre sur armature acier, plancher en bambou et cuir synthétique, restent adaptés au climat local : la Kudo Solar apparaît très bien accueillie à Dubaï et en Floride, selon Yves Ratia.

Qui peut conduire la Kudo Solar ? “Pas besoin de permis”, indique Christophe Jambon qui la commercialise. Le tableau de bord apparaît très simple, et pas de pédale d’embrayage. Lemoteur, un simple cylindre, a disparu sous le siège arrière, les batteries sont sous les sièges avant.

De notre correspondant L. L.

Toujours très bon, P'tit Louis !


Dans le site de "La Dépêche" du 10 octobre 2009

Moins de 4X4 ? Faut voir !...


Dans le site "Les Nouvelles" du 04 octobre 2009

Les ventes de voitures ont baissé de 30%

PRIME À LA CASSE. Les ventes de voitures ont reculé de 30% sur les huit premiers mois de l'année par rapport à la même période l'année précédente. Les concessionnaires attendent avec impatience la mise en place de la prime à la casse.

L’ESSENTIEL
La mesure devrait passer ce mois-ci à l'assemblée, elle prévoit une prime de 400 000 Fcfp pour l'achat d'une voiture neuve dont le montant est plafonné à 4 millions et la reprise d'une voiture de plus de huit ans
Ce plafonnement ne fait pas l'unanimité chez les professionnels “
C'est une bonne orientation”, selon l'association 2D attitude. “Mais le gouvernement doit maintenant mettre en place des labels en fonction de la consommation et de l'émission de CO2 des autos”



L’assemblée devrait examiner ce mois-ci la mesure de prime à la casse de véhicules. Pour l'achat d'un véhicule neuf et reprise d'une voiture de plus de huit ans et plus en vue de sa destruction, une prime d'un montant de 400 000 Fcfp, partagée par moitié entre le Pays et les concessionnaires automobiles, sera consentie au propriétaire. Annoncée au mois d'août par le ministère des Finances, cette mesure a été modifiée : désormais, le montant du nouveau véhicule est plafonné à 4 millions de Fcfp. “Une prime à la casse aura forcément un impact positif”, selon Raoul Cerange, directeur général de Tahiti Motor Yet Sing. “Les ventes ont chuté de 30% sur les huit premiers mois de l'année par rapport à la même période l'année précédente”.

Cette mesure qui devait être effective le 1er octobre est très attendue par les professionnels de l'automobile. “400 000 Fcfp c'est clairement incitatif”, souligne Raoul Cerange. “Mais un plafond à 4 millions de Fcfp, c'est inégalitaire. C'est une mesure pour relancer le marché automobile, elle devrait concerner toutes les branches”.

Du côté du ministère, on souffle que ce plafond a été ajouté pour exclure les véhicules trop polluants. “Ce n'est pas parce qu'un véhicule est plus cher qu'il est plus polluant”, répond le directeur général de Tahiti Motor Yet Sing. L'association en faveur du développement durable 2D Attitude qualifie la mesure de “mi-figue mi-raisin”. “C'est une bonne orientation prise en urgence en sachant que le gouvernement ne dispose pas de label ou de norme classant les véhicules en fonction de leur consommation et de leurs émissions de CO2”, constate Mizael Faucon, vice-président de l'association.

Alors que le ministre du Développement durable Jean-Louis Borloo a dévoilé jeudi à Paris le plan du gouvernement métropolitain pour encourager l'achat de véhicules électriques, Mizael Faucon alerte sur les spécificités polynésiennes. “Les véhicules électriques sont une fausse bonne idée ici”, dit-il. “En Polynésie, on déplacerait le problème puisque l'électricité est fortement dépendante des hydrocarbures”. Le ministère des Finances affirmait dans un communiqué publié en août que “la destruction de l'ancienne voiture sera confiée à une entreprise spécialisée qui opérera dans le respect absolu des règles de protection de l'environnement”.

MT