... et peut-être un tramway !

Dans le site de "La dépêche" du 22 janvier 2010
INFRASTRUCTURES - Aéroport international, route, eau, voir plus si affinités…
Trois représentants d’Egis, une filiale de la Caisse des dépôts, viennent de passer une semaine à Tahiti. Ils ont établi sur place des contacts à la fois avec les acteurs économiques et sociaux, l’État et le territoire, et bien sûr avec la Sétil. Outre l’aéroport international, Egis pourrait s’occuper du port, des routes, de l’eau, et peut-être un tramway.
Trois responsables d’Egis viennent de passer une semaine en Polynésie où ils ont établi des contacts fructueux avec les décideurs locaux. Et sans doute pas uniquement en matière aéroportuaire. En effet, cette filiale de la Caisse des dépôts est un groupe composé de plus d’une douzaine de sociétés qui travaillent en synergie dans des domaines très variés, allant des infrastructures routières aux tunnels, à l’environnement ou à la géotechnique en passant par l’eau, le conseil ou encore le rail.
Egis, qui a déjà oeuvré en Polynésie pour la construction des épis, par exemple, dans le port de Papeete, serait ainsi sur les rangs pour travailler à nouveau avec le port autonome, s’occuper de l’aménagement du futur port de Faratea, relancer le projet de voie rapide vers Taravao ou encore traiter les eaux usées, voir plus.
Richard Djapom, chef de projet à la direction des études d’Egis Route, s’est donc attelé à proposer ses services localement cette semaine, tandis que Yanick Bernardi, directeur de projet chez Egis Projects, et Christian Rognone, directeur général adjoint d’Egis Avia, s’occupaient plus spécifiquement des questions aéroportuaires. Implanté dans le monde entier avec quelque 7 300 personnes fin2008, le groupe, dont le résultat net était de 21,1 millions d’euros (plus de 2,5 milliards Fcfp) en 2008, reprend ainsi pied en Polynésie au travers de la plateforme aéroportuaire. Qui sait si d’autres domaines ne suivront pas si la relance des grands projets se concrétise en Polynésie dans les mois qui viennent…
Jean-Marc Monnier
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Yanick Bernardi directeur de projet chez Egis Projects:
“Le groupe a des compétences importantes dans les différents modes de transports”
“La filiale Egis Projects est chargée des montages de projets. De plus, il y a déjà Egis Route qui est présent ici. Si nous avions des sujets qui concernent la route, ou si demain l’on décidait de faire un tramway qui aille de l’aéroport au centre-ville de Papeete, on pourrait très bien imaginer de faire venir Egis Rail Tramway : Egis connaît ! “Egis intervient sur tous les modes de transport collectif terrestre : réseaux de métro, tramways et bus guidés, tram-trains, lignes ferroviaires conventionnelles ou à grande vitesse, aussi bien pour la création de voies nouvelles que pour la réhabilitation de lignes existantes”, peut-on lire sur le site Internet du groupe Egis. “Capitalisant l’expérience de 40 années de projets conçus et mis en service, Egis est prêt à relever les défis qu’impose le développement durable au transport des hommes et des marchandises, en France et dans le monde”. Pourquoi pas un tramway à Tahiti, avec dans un premier temps, une ligne reliant le port de Papeete à l’aéroport de Faa’a ? (Sources : http://www.egis.fr/marches/rail ).
. Nous avons au sein du groupe un nombre de compétences importantes dans les différents modes de transports, la route, le rail, mais aussi l’environnement, l’aménagement urbain, et tout cela peut à un moment donné coopérer à la bonne marche de l’entreprise. Mais pour l’instant, le projet de l’aéroport est porté par Egis Avia et Egis Projects, et les hommes qui viendront seront de ces structures-là. On ne nous a pas proposé d’autres projets dans l’immédiat, mais notre directeur général est venu à plusieurs reprises ici à Tahiti, et effectivement il porte l’ensemble des métiers”.
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Tramway : Egis connaît !
“Egis intervient sur tous les modes de transport collectif terrestre : réseaux de métro, tramways et bus guidés, tram-trains, lignes ferroviaires conventionnelles ou à grande vitesse, aussi bien pour la création de voies nouvelles que pour la réhabilitation de lignes existantes”, peut-on lire sur le site Internet du groupe Egis. “Capitalisant l’expérience de 40 années de projets conçus et mis en service, Egis est prêt à relever les défis qu’impose le développement durable au transport des hommes et des marchandises, en France et dans le monde”. Pourquoi pas un tramway à Tahiti, avec dans un premier temps, une ligne reliant le port de Papeete à l’aéroport de Faa’a ? (Sources : http://www.egis.fr/marches/rail ).
Par Association Aitaranui, dimanche 24 janvier 2010 à 16h31 :: Presse
Un début encourageant...

Dans le site de "La Dépêche" du 18 novembre 2009
INFRASTRUCTURE ROUTIÈRE - Réaction du ministère de l’Équipement
Dans un communiqué envoyé hier, relatif au carrefour giratoire du Pk 15 à Punaauia et au projet de la RT1 à 3 voies, le ministère de l’Équipement, de l’Urbanisme et des Transports terrestres souhaite apporter des précisions suite aux articles parus dans la presse et aux messages radiophoniques.
Il rappelle que ce projet de la RT1 à 3 voies dont “la première tranche, du Pk14,5 au Pk 15,3 à Punaauia a été mise en service le vendredi 30 octobre 2009”, a été fait “en concertation entre les élus et les riverains de la commune de Punaauia notamment pour l’emplacement des arrêts de bus et des passages piétons”. L’objectif étant de “permettre un mouvement alternatif des véhicules selon l’importance de la circulation”. Et d’affirmer que “cet aménagement a permis de fluidifier davantage la circulation dans le sens Papeete-Paea. La circulation dans le sens Paea- Papeete, encore trop encombrée le matin, devrait être améliorée lors de la seconde phase d’aménagement de la RT1 prévue du Pk 15,4 jusqu’au Pk 25”.
Revenant sur le rond-point du Pk 15, le ministère de l’Équipement de l’Urbanisme et des Transports terrestres, dans son communiqué, rappelle “qu’il a été mis en place provisoirement et conçu pour permettre aux automobilistes sur ce tronçon de route d’emprunter les carrefours giratoires de la Punaruu et celui du Pk 15, et ainsi éviter tout mouvement de traversée et de tourne à gauche trop risqués sur cette voie rapide”.
“Des démarches pour des acquisitions foncières ont été entreprises et devraient aboutir pour envisager rapidement des travaux d’agrandissement et de création d’une “voie directe” dans le sens Paea-Papeete du carrefour giratoire pour ainsi contribuer à la fluidité du trafic”, assure le ministère dans son communiqué.
Par Association Aitaranui, mercredi 18 novembre 2009 à 15h30 :: Presse
Pourquoi pas ? Bien sûr !

Dans le site de "La Dépêche" du 14 octobre 2009
INNOVATION - Une idée révolutionnaire pour l’environnement
60 km
C’est l’autonomie de la Kudo Solar, une petite voiture électrique… révolutionnaire car elle dispose d’un panneau solaire permettant de recharger ses batteries. Avec cette utilisation, l’autonomie peut être alors d’une centaine de kilomètres.
Plus d’essence, plus de bruit : on le sait, c’est l’électricité. Mais il faut mettre une prise de courant pour charger les batteries. Sous les tropiques, le soleil apparaît abondant : la greffe d’un panneau solaire vient à point nommé, pour en éviter la corvée. Pendant que l’on roule ou bien à l’arrêt, le soleil charge. Connaissant les conditions particulières de Tahiti et ses Îles, et plus particulièrement des îles Tuamotu, écrasées de soleil et dont les habitants ne parcourent que de faibles distances, Yves Ratia et Christian Wong Chou ont remarqué dans les salons américains la Kudo Solar.
Coque ouverte et légère en fibre de verre, propulsion électrique avec panneau solaire, la Kudo Solar devrait apporter une solution de transport élégante pour les îliens. Pas d’essence, pas d’huiles à vidanger, recharge électrique permanente dans la journée : l’entretien apparaît donc minimal et préserve l’environnement. Ils ont décidé de l’importer de Chine, où elle est construite, sous l’enseigne Power Sol Engins. Soit, tout a une limite.
Amateurs de circuits de Formule 1, les 6 chevaux de la Kudo Solar ne vous griseront pas par la vitesse, inférieure à 50 km/h, les fiches techniques apparaissant très variables, selon les options choisies. Mais le calme et la sérénité vous permettront de mieux jouir du paysage, à quatre personnes dans une voiture légère demoins de 3 m de long.
Et l’autonomie ne fait pas illusion : de l’ordre de 60 km sur batterie seule, pouvant dépasser les1 00 kmavec le solaire,mais bien suffisante pour des petits trajets. Et si, d’aventure, le soleil faisait défaut, une charge s’effectue entre 5 à 7 heures, sur secteur, mais reste cinq fois plus longue sous les seuls rayons du soleil, à son retour. Les matériaux choisis pour leur légèreté, fibre de verre sur armature acier, plancher en bambou et cuir synthétique, restent adaptés au climat local : la Kudo Solar apparaît très bien accueillie à Dubaï et en Floride, selon Yves Ratia.
Qui peut conduire la Kudo Solar ? “Pas besoin de permis”, indique Christophe Jambon qui la commercialise. Le tableau de bord apparaît très simple, et pas de pédale d’embrayage. Lemoteur, un simple cylindre, a disparu sous le siège arrière, les batteries sont sous les sièges avant.
De notre correspondant L. L.
Par Association Aitaranui, vendredi 16 octobre 2009 à 17h16 :: Presse
Toujours très bon, P'tit Louis !
Dans le site de "La Dépêche" du 10 octobre 2009

Par Association Aitaranui, samedi 10 octobre 2009 à 18h29 :: Presse
Moins de 4X4 ? Faut voir !...

Dans le site "Les Nouvelles" du 04 octobre 2009
Les ventes de voitures ont baissé de 30%
PRIME À LA CASSE. Les ventes de voitures ont reculé de 30% sur les huit premiers mois de l'année par rapport à la même période l'année précédente. Les concessionnaires attendent avec impatience la mise en place de la prime à la casse.
L’ESSENTIEL
La mesure devrait passer ce mois-ci à l'assemblée, elle prévoit une prime de 400 000 Fcfp pour l'achat d'une voiture neuve dont le montant est plafonné à 4 millions et la reprise d'une voiture de plus de huit ans
Ce plafonnement ne fait pas l'unanimité chez les professionnels “
C'est une bonne orientation”, selon l'association 2D attitude. “Mais le gouvernement doit maintenant mettre en place des labels en fonction de la consommation et de l'émission de CO2 des autos”
L’assemblée devrait examiner ce mois-ci la mesure de prime à la casse de véhicules. Pour l'achat d'un véhicule neuf et reprise d'une voiture de plus de huit ans et plus en vue de sa destruction, une prime d'un montant de 400 000 Fcfp, partagée par moitié entre le Pays et les concessionnaires automobiles, sera consentie au propriétaire. Annoncée au mois d'août par le ministère des Finances, cette mesure a été modifiée : désormais, le montant du nouveau véhicule est plafonné à 4 millions de Fcfp. “Une prime à la casse aura forcément un impact positif”, selon Raoul Cerange, directeur général de Tahiti Motor Yet Sing. “Les ventes ont chuté de 30% sur les huit premiers mois de l'année par rapport à la même période l'année précédente”.
Cette mesure qui devait être effective le 1er octobre est très attendue par les professionnels de l'automobile. “400 000 Fcfp c'est clairement incitatif”, souligne Raoul Cerange. “Mais un plafond à 4 millions de Fcfp, c'est inégalitaire. C'est une mesure pour relancer le marché automobile, elle devrait concerner toutes les branches”.
Du côté du ministère, on souffle que ce plafond a été ajouté pour exclure les véhicules trop polluants. “Ce n'est pas parce qu'un véhicule est plus cher qu'il est plus polluant”, répond le directeur général de Tahiti Motor Yet Sing. L'association en faveur du développement durable 2D Attitude qualifie la mesure de “mi-figue mi-raisin”. “C'est une bonne orientation prise en urgence en sachant que le gouvernement ne dispose pas de label ou de norme classant les véhicules en fonction de leur consommation et de leurs émissions de CO2”, constate Mizael Faucon, vice-président de l'association.
Alors que le ministre du Développement durable Jean-Louis Borloo a dévoilé jeudi à Paris le plan du gouvernement métropolitain pour encourager l'achat de véhicules électriques, Mizael Faucon alerte sur les spécificités polynésiennes. “Les véhicules électriques sont une fausse bonne idée ici”, dit-il. “En Polynésie, on déplacerait le problème puisque l'électricité est fortement dépendante des hydrocarbures”. Le ministère des Finances affirmait dans un communiqué publié en août que “la destruction de l'ancienne voiture sera confiée à une entreprise spécialisée qui opérera dans le respect absolu des règles de protection de l'environnement”.
MT
Par Association Aitaranui, dimanche 4 octobre 2009 à 16h03 :: Presse
