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AITARANUI, association polynésienne

Les voies du développement durable     

Au pays du "tout auto" ...

Faut-il y croire ?

Dans "La Dépêche" du 09 mai 2007

Ce lecteur affirme certaines choses qui, si elles s'avèrent réelles, sont gênantes en effet...
Cependant, quand il dit "... loin d'être utopique, par la force des choses, ce projet verra le jour tôt ou tard", il se trompe ! Visiblement, il n'est pas membre d'AITARANUI... ;-))

... et encore ...

Société : 02/05/2007 à 10:49

"Aitaranui" s'élève à nouveau contre le projet de route rapide jusqu'à Taravao

(Tahitipresse) - Alors que les travaux de la zone industrielle de Faratea (presqu'île de Tahiti) viennent d'être lancés, le mois dernier, l'association "Aitaranui" prend de nouveau position, dans un communiqué, contre le projet de la voie rapide "Te Ara Nui" reliant Punaauia (côte ouest de Tahiti) à Taravao (presqu'île). « Bien sûr, nous nous réjouissons du développement de la presqu'île et de l'emploi dans une région qui en a bien besoin. Cette zone portuaire et industrielle contribuera à l'économie du Pays en diversifiant ses implantations et ses types d'activité. Mais à l'occasion de cette inauguration, voilà que resurgit dans l'esprit de certains le projet défunt de l'autoroute 'Te Ara Nui », regrette l’association.

Et celle-ci d'enfoncer le clou: « Telle qu'elle avait été conçue par l'EGT (ndlr, Etablissement des grands travaux) à l'époque, 'Te Ara Nui' s'annonçait comme une monstruosité sociale et écologique. En pied de montagne, elle voulait détruire 500 'fare' et exproprier 2500 personnes sur 10,5 km entre Punaauia et Paea. Notre opposition à ce projet insensé fut massive et partagée par la quasi-totalité des habitants de la côte ouest. Les élections territoriales de mai 2004 l'avaient aussi traduit dans les urnes (...) S'il le fallait à nouveau, nous nous élèverions en masse contre tout projet qui mettrait en péril nos maisons ».

L'association "Aitaranui" propose, à la place du projet de route rapide, d'autres possibilités: « entretien et réhabilitation de la route de ceinture, transports collectifs modernes et fiables, horaires réglementés pour les camions, et voie maritime ».

Source : Tahitipresse

La presse nous entend encore ...

Dans "La Dépêche" du 02 mai 2007

Dans "Les Nouvelles" du 02 mai 2007

"Tout dépend de..." nous aussi !

Dans "Les Nouvelles" du 18 avril 2007

Jean-Marc Regnault est un historien, Gaston Tong-Sang est un politique. Si la politique oubliait ou méconnaissait l'Histoire, elle se heurterait aux réalités qui, aujourd'hui comme hier, s'imposeraient.
Il faudra bien que nos gouvernants comprennent enfin qu'il n'est pas possible d'imposer l'expropriation et la spoliation à plusieurs centaines de familles...