Le quotidien "Les Nouvelles de Tahiti" nous entend...

Dans "Les Nouvelles" du 20 mars 2008



Par Association Aitaranui, jeudi 20 mars 2008 à 17h08 :: Presse
Ah bon ?! Drôle d'idée !

Dans "La Dépêche" du 14 mars 2008

Les élections municipales sont maintenant passées et AUCUNE liste (surtout sur la côte Ouest) n'a proposé de reprendre le funeste projet "Te Ara Nui" ! Voir leurs programmes ci-dessous...
Certains pourtant continuent d'en parler, comme si la chose était possible. Mémoire courte ou volonté aveugle ?
Pourtant les derniers projets "officiels" de l'EGT (Etablissement des Grands Travaux) ont complétement abandonné cette idée. Voir : Notre rencontre avec le directeur de l'EGT et Son interwiev dans Tahitipresse
Par Association Aitaranui, lundi 17 mars 2008 à 11h28 :: Presse
Expropriations? Jamais!...

Dans "La Dépêche" du 29 février 2008

1 - Personne n'a jamais été exproprié sur le projet "Te Ara Nui". Malgré nos conseils, seul quelques rares propriétaires avaient cédé "à l'amiable" maison ou terrain contre une somme qu'ils croyaient correcte...
2 - "Rouvrir le dossier", comme vous dites, ne pourra se faire contre les populations concernées. Et vous avez raison: Aitaranui est une "association très militante".
3 - Renseignez-vous! Bien des propositions alternatives ont été imaginées. Pour mémoire, voyez:
. Les routes du bon sens
. Les routes du bon sens (suite)
. Les routes du bon sens (fin)
Par Association Aitaranui, lundi 3 mars 2008 à 06h27 :: Presse
Un peu d'Histoire... pas trés ancienne !

Dans "La Dépêche" du 12 février 2008

Par Association Aitaranui, vendredi 15 février 2008 à 01h55 :: Presse
Et un sous-comité en Polynésie française... , non ?!

Source: Tahitipresse
Installation du comité opérationnel outre-mer
(Tahitipresse, 07/02/2008) - Dans le cadre du "Grenelle de l'environnement", le comité opérationnel outre-mer a été officiellement mis en place, mercredi, rue Oudinot, à Paris, en présence du secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Christian Estrosi, et du ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables, Jean-Louis Borloo. Le comité présidé par Nassimah Dindar, présidente du Conseil général de la Réunion, regroupe également Alfred Almont, parlementaire, Pierre Frogier, parlementaire (Nouvelle-Calédonie), Jacques Gillot, président du Conseil général de Guadeloupe, Antoine Karam, Président du Conseil général de Guyane, Serge Letchimy, député-maire de Fort de France et Michel Paoletti, membre du Conseil Economique et Social (Polynésie française).
Selon des informations communiquées par la Délégation de la Polynésie française, à Paris, Jean-Louis Borloo a affirmé à cette occasion que c'est en outre-mer que se joue la plus grande bataille du développement durable. Ce comité outre-mer est certes le vingt-septième comité opérationnel, mais c'est "sans doute celui que tous considèrent comme le plus important", a ainsi fait remarquer le ministre. Jean-Louis Borloo a insisté sur le fait qu'il fallait oublier les éventuelles contraintes budgétaires et "dépasser l'objectif car ce qui se joue peut attirer des capitaux du monde entier".
Pour sa part Christian Estrosi a rappelé, au terme de cette première réunion du comité, que le comité opérationnel Outre-mer était le plus difficile car "sur les 33 chantiers ouverts dans la phase 4 du Grenelle de l'Environnement, c'est le seul qui soit transversal". Le Secrétaire d'Etat à l'Outre-mer a rappelé "la volonté affirmée de tous les ultramarins de s'engager dans cette voie nouvelle du développement durable. Car l'Outre-mer est au coeur de la problématique environnementale". L'Outre-mer français, c'est la France des trois océans, a-t-il ajouté, et "représente 97% de la superficie des eaux maritimes françaises, soit la deuxième plus grande surface océanique du monde après les Etats-Unis".
Biodiversité importante en outre-mer
Le secrétaire d'Etat a en outre souligné que l'Outre-mer était aussi "la première richesse de biodiversité française terrestre ou marine avec plus de la moitié des espèces de cétacés et pinnipèdes (phoques, otaries, morses) existants, 98% des vertébrés (380 espèces) et 96% des plantes vasculaires (3450 espèces), 100 fois plus de poissons d'eau douce, 60 fois plus d'oiseaux, 26 fois plus de plantes, et 3, 5 fois plus de mollusques endémiques qu'en métropole". Christian Estrosi a indiqué que la tâche de ce comité est donc "lourde mais chargée d'espoirs". "Le Grenelle marque une étape importante, un engagement, qu'il vous appartient maintenant à tous de concrétiser", a-t-il déclaré.
Membre de ce comité opérationnel, le Conseiller économique et social Michel Paoletti a précisé que sept sous-comités, correspondant aux sept thématiques de réflexion retenues par le comité opérationnel, avaient été créés. Ces sept thématiques de réflexion sont: l'énergie, les déchets, les risques naturels, la biodiversité, les activités extractives, l'eau, la pollution et la santé, et enfin la gouvernance.
Pour sa part Michel Paoletti contribuera aux travaux sur l'eau, la pollution et la santé aux côtés de Régine Lefait-Robin de l'Institut de Recherche et de Développement (IRD) et de Christian Jamet du Conseil Général des Ponts et Chaussées. Les membres du comité opérationnel outre-mer ont pour mission de présenter pour le 15 mars un thème de chaque sous-comité. Ceux-ci seront réintroduits dans la future Loi environnement, en métropole.
ATP - DPF
Par Association Aitaranui, dimanche 10 février 2008 à 05h24 :: Presse
